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Plouguerneau

Plouguerneau est classée "Station verte" depuis 2012 logo station verte

 

 

Eglise Saint Pierre et Paul

L’église de Plouguerneau, dédiée aux apôtres Pierre et Paul, fut construite entre 1852 à 1855 sur les plans de l’architecte Bigot pour remplacer l’ancienne église, datant du XVIIe siècle, détruite par un ouragan.

A l’intérieur se trouve un riche patrimoine mobilier et une statuaire remarquable (autel, mise au tombeau, « petits saints », croix de procession du XVe…).

 

Eglise de Lilia

Ancienne chapelle Saint Cavan dédiée à Saint Karan, elle fut transportée et agrandie à Lilia en 1874 et bénie le 29 août 1875. Edifice en forme de croix latine avec chevet à pans coupés, elle fût agrandie et affublée d’un nouveau clocher en béton en 1954. Elle contient un crucifix ancien, une statue de Notre-Dame de Lilia, Saint Karan en évêque et Michel Le Nobletz. Lilia est devenue paroisse en 1943 par ordonnance épiscopale.

 

Eglise Le GrouanecEglise Notre-Dame du Grouanec

Ici se trouvent en miniature les structures architecturales qui composent l’enclos paroissial typique de Basse Bretagne : entrée, église, porche, ossuaire d’attache, croix et fontaines. L’église a un chevet plat où le chœur est très légèrement en saillie. La partie la plus ancienne, la nef, pourrait dater du XIIIe siècle. Un puissant arc diaphragme orné de masques frustes, sépare la nef du chœur. Son épaisseur indique qu’il était jadis surmonté d’un clocher. Le chœur est délimité à gauche par deux gros piliers octogonaux à chapiteaux de XIVe siècle. La grande et belle rose de style flamboyant portée par six panneaux est composée de deux couronnes de mouchettes.

 

Chapelle de Prad-Paol Chapelle Prad Paol

Petite chapelle ancienne dédié à Saint Pol Aurélien probablement en souvenir de son passage entre Tréglonou et l’Ile de Batz. Il y fit jaillir trois sources, frappant trois fois le sol de son bâton, dit la légende. Une autre version évoque un dragon décapité dont la tête aurait rebondi trois fois avant que Pol Aurélien n’aille l’enfouir sous la croix de Pont Krac’h ou Pont du diable, à quelques 300 mètres de la chapelle.

Les trois sources existent : la première sous la chapelle, une autre devant, la troisième dans la prairie, en bordure du chemin.

Le site est riche en stèles gauloises. Des deux se trouvant devant la chapelle, l’une a été dérobée, une troisième est christianisée à Rann-ar Groas.

Prad Paol est un condensé des religions celte et chrétienne avec le passage de l’une à l’autre par l’appropriation du culte des eaux et celui des pierres.

 

Chapelle du TraoñChapelle Notre-Dame du Traon

La dévote chapelle de Notre Dame du Val est bâtie dans un vallon pieux et agréable, proche d’un ruisseau et accommodée de jardins, sur l’ancienne route de Lannilis. Cette chapelle de la noble maison de Kergadiou, manoir de Rannorgad à 1 km à l’est, construite au XVIe siècle a été restaurée au XVIIIe siècle.

C’est un édifice rectangulaire. La porte à fronton triangulaire de la longère nord, date de 1572. Sur la porte sud, date de la Restauration : 1757. M.A.L Hamon .C. Sur le portail extérieur, 1758. A l’angle sud du pignon, armes mi-parti le Moyne et Kergadiou.

Le clocher abrite deux cloches. Dans l’enclos, un calvaire du XVIème siècle et une fontaine de dévotion dont l’eau traverse un « trou à lin » et un lavoir avant d‘aller se jeter en contrebas dans l’Aber Wrac’h.

 

Chapelle Saint-Claude

La chapelle du XVIe siècle existait en 1577, lorsque naquit Michel Le Nobletz. Hervé, son père était l’un des quatre notaires royaux du Léon : il aurait voulu faire de son fils un puissant prélat. Michel préféra une vie de pauvreté au service des âmes. Sans répit, il parcourut le Léon, la Cornouaille, fréquentant les ports et les îles. Il s’arrêta 20 ans à Douarnenez, puis au Conquet ou il mourut en 1652. La chapelle domestique, de petite dimension à l’origine, fût agrandie. Sa taille doublée en 1860, elle est devenue chapelle de tout le secteur du Leuré et du Zorn, avec ses offices religieux et hebdomadaires. Un peu avant la guerre, elle fut à nouveau agrandie, puis ramenée à sa taille actuelle vers 1975. Elle abrite les statues de Saint Claude, évêque de Besançon, de Saint Yves, de Sainte Marguerite (toutes trois du XVIe siècle) et de Michel Le Nobletz (1977)

 

Chapelle Saint – Laurent

Saint Laurent a son destin lié à Iliz-Koz en Tréménac’h

La chapelle Notre Dame de Pitié datée du XVIe siècle (pierre du clocher) devient en 1729 église paroissiale de Tréménac’h suite à l’ensablement du littoral et de l’enclos d’Iliz-Koz. En 1792, Tréménac’h fut supprimée et rattachée à Plouguerneau. La chapelle a subi de nombreuses transformations au cours des siècles. Elle est actuellement placée sous le vocable des saints martyrs Laurent et Etienne.

Le clocher et la porte d’entrée sont, avec un bénitier intérieur, les éléments les plus anciens de la chapelle actuelle (XVe ou XVIe siècle). La porte au pignon du clocher semble être du XVIIIe siècle. L’ensemble a été refait en 1863.

On peut admirer outre la chapelle et son clocher, la chaire à prêcher extérieure, le reliquaire de l’ancien cimetière, au sud du calvaire ; à l’ouest, l’ancien presbytère ; à l’est, le vieux moulin de Bod-Billeau et au nord, la fontaine de dévotion. 

 

Chapelle Saint Michel Chapelle St Michel

La chapelle Saint Michel faisait partie de l’ancienne paroisse de Trémenac’h annexée à Plouguerneau en 1792 ; En forme de croix, elle est dédiée à Saint Michel Archange. Mais personne ne s’y trompe : c’est « Saint Michel Le Nobletz » qu’on vient prier ici. Le fondateur des missions bretonnes, inventeur des cartes peintes, précurseur des bandes dessinées et tableaux de missions (taolennou), se retira dans cette solitude, en 1607-08 avant d’entreprendre une longue vie de prédication. Saint Michel a longtemps été un lieu célèbre de pardons et de pèlerinages. On y trouve deux fontaines de dévotion, l’une enfouie au pied de l’autel ; l’autre au nord-est de la grève qui porte son nom Aotif ar Feunteun, la petite grève de la fontaine.

 

Chapelle Ste AnneChapelle Saint Anne 

La chapelle Saint Anne (XVIe siècle) dépendait du manoir dont subsiste encore un beau bâtiment ancien. Non loin d’ici passait une voie romaine qui d’Anteren se dirigeait vers le Corréjou.

Chapelle domestique du manoir d’Enez-Cadec, encore appelé ar C’hoz Maner, le vieux Manoir, dont il reste quelques éléments anciens (XVe siècle) intégrés à un bâtiment plus récent. La chapelle abrite deux belles statues anciennes de la Vierge à l’enfant et de Sainte Anne, ainsi que des vitraux modernes de P. Le Bihan.

 

Menhir de Menozac’h

A partir de 5000 ans avant J.C, l’homme, devenu éleveur ou agriculteur sédentaire, bâtit des monuments mégalithiques afin d’honorer ses défunts et ses dieux.

Celui de Menozac’h, édifié sur le rivage est recouvert par l’eau à chaque marée haute. Tout comme les allées couvertes de Kerlouan ou de Plouescat, il témoigne de l’élévation du niveau de la mer durant le quaternaire.

 

Tumuli de Saint Michel

Trois tumuli se trouvaient en ligne droite est-ouest, à 100 mètres au nord de la chapelle Saint Michel. Un quatrième tumulus était situé à 50 m à l’ouest dans le même alignement. Les trois premiers tumuli mesuraient chacun de 10 à 12 m de diamètre et 1 mètre de haut. Ils recouvraient des sépultures dolméniques à parois maçonnées en pierres sèches. Seules persistent les pierres, la terre ayant été enlevée.

Les tumuli de l’âge de bronze étaient destinés à accueillir les corps de défunts. La légende en a fait aussi la cachette du diable. Ainsi à Saint Michel, la personne qui fouillerait les tumuli au cours de la messe des Rameaux y trouverait l’or du Malin.

 

Dolmen de Lilia Dolmen de Lilia

Du breton dol, table et men, pierre

C’est un monument constitué de blocs de pierres dressés verticalement pour soutenir la table de pierre horizontale. A l’origine, les dolmens étaient enfouis sous des tertres de pierres constituant des cairns, pour servir de sépultures.

Le dolmen de Lila, en partie affaissé, présente un bel ensemble de 9 m de développement. Lilia lui doit peut-être son nom, lia désignant un mégalithique en vieux celtique.

 

 

 

 

 

 

 


Cairn de l’île Venan

Un cairn est un tertre de pierres appareillées au-dessus d’un dolmen ou allée couverte, sépulture collective de l’époque néolithique. Le plus connu des cairns de Bretagne est celui de Barnenez en Plouezoc’h.

Le cairn de l’île Venan a été fouillé à la fin du XIXe siècle d’où son aspect actuel en cratère de volcan. Les pierres du cairn ont largement servi à l’édification de muretins qui courent au travers de l’île.

 

Phares de l'Ile ViergePetit phare de l’île Vierge 

Le petit phare de l’île Vierge est un phare de troisième catégorie (ou troisième ordre) destiné à marquer l’entrée des passages et les écueils à l’approche des côtes. Mis en service en 1845, c’est une tour carrée de granit surplombant l’habitation des gardiens, le tout d’une hauteur de 33 mètres. La portée de son feu, fonctionnant à l’huile de colza, avait une portée de 14 milles. Remplacé en 1902 par le grand phare, il abrite toujours les gardiens et porte la corne de brume, signal sonore en cas de brouillard.

 

Grand phare de l’île Vierge 

Le grand phare de l’île Vierge est construit de 1897 à 1902. Il est le plus haut d’Europe avec ses 82.50 mètres de haut et le phare en pierre le plus haut du monde. La tour cylindrique en granit et en pierre de Kersanton est habillée à l’intérieur d’un manteau d’opaline, pierre fine à reflets irisés, constituée de silice hydratée. L’escalier en colimaçon de 365 marches mène à la coupole qui abrite un feu d’une portée de 27 miles par temps clair (52 km).Le phare porte un feu éclair à éclat blanc toutes les cinq secondes. Electrifié en 1956, l’énergie était fournie au départ par deux éoliennes ; actuellement par un groupe électrogène.

 

Grand phare de l’île Wrac’h Phare Ile Wrac'h

Le phare de l’île Wrac’h, phare de quatrième ordre destiné à éclairer l’entrée du port de l’Aber Wrac’h, fut mis en service en 1845 en même temps que le premier phare de l’île Vierge. Le feu de l’île Wrac’h et un feu au clocher de Plouguerneau, pour le nord du chenal, et deux feux à Landéda (La Palue et Saint Antoine) pour le sud, constituaient le système de signalisation.

Le phare de l’île Wrac’h, haut de 14,70 m, émet un feu de trois éclats rouges toutes les 12 secondes et a une portée lumineuse de 7 miles. Il est situé dans une petite propriété constituée de crèches, jardins et cale, témoins de vie d’une famille de gardiens aux XIXème et XXe siècles. Le phare est automatisé.

 

Pont du diable ou pont Krac’h

Le pont du Diable ou pont Krac’h qui relie Plouguerneau et Lannilis est un très ancien pont au-dessus de l’Aber Wrac’h. Il aurait entre 1.000 et 2.000 ans. Construite à une époque ou le niveau de la mer était plus bas, il est  ennoyé à chaque marée.